J'ai envie de dire que tu es pathétique. Oui je pense que le mot est approprié. Soit disant tu fais la gueule, mais je t'apprend, faire la gueule ça veut dire ne plus parler à la personne. C'est-à-dire l'ignorer. Tu veux avoir des plaisirs solitaires en me chariant ? Ca veut dire que tu n'es pas indifférent. L'indifférence c'est quand la personne est là, c'est comme si elle n'était pas là. En me vanant comme un pauvre con, j'appelle pas ça de l'indifférence. Mais fais, fais, sois heureux écoute. Mais sans moi. Laisse moi vivre, laisse moi pleurer ou rire. Arrête d'empiéter dans mon espace vital. Tu m'as demandé de t'oublier, alors je l'ai fait. J'ai fait l'indifférente, je t'aimais ni te détestait pas. Je m'en contre-fichait. Mais ton attitude de gamin, tes provocations à deux balles, les insultes que tu craches sur mon dos, tout ça réunit ça a fait que d'un statut d'indifférente j'en suis venue à te haïr, à vomir sur nos souvenirs passés. Parce que tu n'as pas su être un grand que j'en viens à me demander pourquoi. Les quelques miettes de nous, notre amitié, notre amour, tout ça en un coup de vent se sont envolées. Je suppose que tu es fier de toi. Oui c'est bien, t'es content. Tu as réussi à mettre hors d'elle ton ex, gazouille c'est trop la classe. Comme le dirait Leslie "Tu veux une croquette ?". Tu es l'être le plus con qu'il existe. Pour me venger de toi, j'aurai pu faire des tas de choses. Te ruiner, te frapper, faire les pires coups. Mais Jade l'a dit, ça ne ferait que jouer le rôle de la gamine. Alors je vais attendre. Me foutre de toi paisiblement, sans te toucher, sans que tu comprennes rien. Mais soit sûr qu'au moindre mot, à la moindre pique que tu oseras m'envoyer, ta vie sera ruinée.
Je ne veux plus de toi. Rien que penser à toi m'agace au plus haut point. Tu me reprochais de pleurer pour un 10 en physique, alors que toi tu chiales pour un 15 en anglais. Tu me reprochais d'être déprimée, mais je suis réaliste. Toi tu te crois magnifique, sublime. Tu crois que toutes les filles vont tomber dans tes bras juste parce que j'ai fait l'erreur de m'auto-faire un croche-patte. Ouvre les yeux et comprends que la vie c'est pas le Japon et l'ordi. Enfin même ça c'est trop dur pour toi.
Je sais que tu liras ça. Même si tu me répondras peut-être pas, je sais que tu es venu lire cet article, je le sais. Maintenant tu viens de comprendre que c'est à toi que je parlais. Oui c'est toi qui me ruine ma vie. Je n'en peux plus. Chaque centilitre de mon sang est pourri par toi. Je n'en peux plus de te voir le matin, en envoyant un pique en catimini aux autres du style "oh putain elle est là". Mais tu crois que ça me fait plaisir, à moi, de voir ta gueule ? Tu crois que je suis heureuse ? Tu crois que je viens te voir Toi ? Non, je te signale que j'ai d'autres amis que toi dans la classe, et que manque de chances ceux-là traînent avec toi. Je ne sais pas ce qu'il te trouve, je ne sais pas ce que je t'ai trouvé. Mais aujourd'hui je le regrette bien fort. Tu ne sais même plus pourquoi tu me fais la gueule. Au départ c'était pour une pseudo dépression. Vive l'amitié. Plus d'un sont restés près de moi lorsque j'ai souffert pour Thomas. Et à côté, cette petite dépression était vraiment rien. Mais tu croyais que t'étais le seul, donc tu m'as sortit "Nan tu me soules de trop, jte bloque, jte supprime". Dommage que cette discussion soit sur l'ordi de mon frère, sinon je l'aurai bien quotée. Et maintenant tu continues à faire la gueule. Sans savoir réellement la raison. Tu veux savoir ce que j'en pense ? Tu m'en veux parce que je n'ai pas su t'aimer toute ma vie. Tu m'en veux de t'avoir lâcher. Ne me sors pas l'excuse de la pseudo amitié. Ce n'était que du superficiel, ça ne tenait pas. Et tu le savais. Alors dès que tu as eu l'occasion de partir, tu l'as fait, pensant que comme d'habitude j'allais te courir après, que tu aurais enfin l'impression d'être aimé. Non quand tu as fait ton coup de théâtre, moi j'ai dit stop. Je n'ai pas voulu te sortir un "je t'aime" pour que tu reviennes tout en sachant que tu repartirais dès que j'irai mal. J'ai voulu une vraie amitié alors je t'ai laissé filer. Sans chercher à revenir. Alors qu'as-tu attendu pour le faire ? Pourquoi as-tu cherché, encore et encore, à me provoquer, à m'énerver ? Ca doit être tellement marrant de faire des vannes pourries. Oui j'en ris. J'ai gaché trois mois avec un gars qui me traite comme une chose. Je ne te supporte plus. Tu as tout ruiné en moi, le minimum de tolérance que j'avais pour toi, tout est partie en poussières. Même ma patience a été anéantie. Bravo. Alors maintenant je te demande juste une chose, laisse-moi. Tes plaisirs en solo, fait les, mais pas sur moi. Ignore moi. Ne me parle plus. Ne me vanne plus. Ne me regarde plus. Ne m'aime plus. Oublie moi pour de bon. Trace un trait sur notre passé, notre présent et notre futur. Ne viens plus dans ma vie, je ne te veux plus. Je n'en peux plus. Chaque mot que tu me prononces m'agace. Alors tais-toi. Ignore-moi vraiment. Ne me provoque plus. Ne me considère même plus comme une connaissance. On est plus rien l'un pour l'autre, alors mets toi ça dans ta tête et ne réagis plus. Il existe des centaines d'autres gens à vanner qui eux t'aiment. Alors joues avec eux. Ce sera moins risqué. Et dis-toi bien une chose, la seule que tu dois retenir puisque c'est la plus importante. Nous deux, c'est fini.

